Logo ReLiance

Faire un plan évènements ? Ou comment faire des choix déchirants face à la multitude d’évènements de l’automne

L’automne est souvent chargé en offre événementielle. Si nous pouvions, pour les 3 prochains mois, nous participerions à 2 voire 3 événements par mois avec des déplacements entre Québec, Montréal et Toronto. Mais nous sommes une jeune startup en développement, nous ne générons donc pas encore de revenus, donc il faut faire des choix déchirants. Entre stratégie et opportunité / coup de cœur et coût financier. Comment nous sommes-nous décidés ?

Ma stratégie

Stratégiquement, nous privilégions cette année les événements technologiques puisque l’année dernière ReLiance s’est axée sur les RH (je vous en reparlerai dans une autre publication). Car au stade où nous en sommes, participer à ces événements est une façon de valider le positionnement de TAM dans une industrie avec ses enjeux spécifiques et ses besoins. En termes d’opportunité, il est difficile de ne pas répondre présent lorsqu’on vous offre la possibilité de participer gratuitement à un événement d’envergure même si cela entraîne des coûts secondaires importants. Question coup de cœur, c’est là où je vais pleurer toutes les larmes de mon corps (je vous jure que je ne suis pas Marseillaise) puisque je fais le choix de ne pas aller à la rencontre de mon mentor virtuel, alias Alias et dragon : Serge Beauchemin.

Résultat ?

Le coût financier s’est jumelé avec l’opportunité qui a pris le pas sur le coup de cœur.

Voici par ordre chronologique les événements qui nous ont fait de l’œil :

Et vous ?

Avez-vous des plans évènements avec des objectifs comme on peut avoir des plans de formations ? Et pour nous faire remettre tout en question, quel est l’évènement que vous nous recommanderiez de ne pas rater cet automne ?

Prochaine étape espérée :
Je reviendrais vous faire des retours de coups de cœur cette fois-ci et de réflexions sur les événements auxquels ReLiance aura participé. Peut-être même allons-nous vous y croiser ?

Texte écrit par Isabelle Naton sans l’aide de l’IA mais avec celle de Sébastien Meghezi :)